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#213 : Le coeur de mon ennemi

Hospitalisé pour une blessure au genou, Harm pense prendre un peu de repos. Mais c'est sans compter le Hamas qui prend bientôt le contrôle de l'hôpital dans lequel il se trouve...

Popularité


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Titre VO
Code blue

Titre VF
Le coeur de mon ennemi

Première diffusion
04.04.1997

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Réalisateur: Tony Wharmby
Scénariste: R. Scott Gemmill

213 / LE CŒUR DE MON ENNEMI


 16H20 GMT WASHINGTON DC

Harm et Mac courent dans un parc, Harm la devance, ils comparent leurs prouesses quotidiennes, 10km pour lui, 15 pour elle. Il surveille qu'elle ne le rattrape ni ne le double. Elle y parvient presque en empruntant un petit chemin de traverse. Harm reste cependant le premier à arriver sur la route, au même moment qu'une berline. Il a juste le temps de se retourner et de pousser violemment Mac en arrière avant que la voiture ne le percute de plein fouet, ne l'envoie rouler sur le capot avant de le jeter à terre.

Mac se relève, crie au chauffeur d'appeler une ambulance et se précipite vers son équipier : sonné, il est conscient et se réjouit d'avoir gagné la course avant de laisser sa tête rouler au sol.


 18H30 GMT WASHINGTON DC

Un flash radio annonce que les pourparlers de paix concernant la bande de GAZZA ont dû être interrompus parce que le Ministre Israélien de la Défense et de la Sécurité dans les Territoires Occupés, un certain Sémadar BARRUCH, vient d'être transporté en urgence à l'hôpital de la Pitié de WASHINGTON pour y subir une transplantation cardiaque. Le commentateur explique que le ministre était en attente de cette transplantation depuis plusieurs mois suite à une infection bactérienne rare ayant endommagé l'organe. Un donneur compatible vient d'être trouvé et l'opération peut donc avoir lieu. Un hélicoptère survole l'établissement pour s'y poser.

Dans les couloirs, le chef de la cardiologie, le Professeur Gary SUGARMAN accueille son prestigieux patient et le rassure sur le déroulement de l'intervention qui peut commencer puisque le nouveau cœur vient d'arriver à l'aéroport de DULLES. Le brancard est entouré de personnel non hospitalier, policiers en civil et gardes du corps. Deux d'entre eux manifestent la prétention d'entrer au bloc : ils ont reçu l'ordre de ne pas quitter le malade d'une semelle.

Résigné, le chirurgien en accepte un, l'autre devra rester dehors : C'est l'homme, agent du MOSSAD qui y va, la femme, membre des services secrets, prend position à l'extérieur et informe, à l'aide d'un micro, le reste de la sécurité que « l'homme de fer est aux mains du magicien »

 A l'accueil, Mac tente d'obtenir des nouvelles de Harm auprès d'une réceptionniste peu attentive. Elle ne trouve pas son nom dans l'ordinateur et demande à Mac si elle est sure qu'il a bien été transporté ici ; Mac confirme puisqu'elle l'a amené elle-même. Posant la question de savoir ce que cette absence d'enregistrement veut dire, Mac s'entend répondre que, soit le patient a été renvoyé chez lui, soit il est allé directement à la morgue. Le téléphone sonne et la réceptionniste décroche, abandonnant Mac, encore calme malgré son impatience, à cette incertitude. L'employée lui propose néanmoins de regarder sur la liste des patients décédés.

En salle des urgences, Harm, dont la jambe gauche porte un pansement ensanglanté, reçoit les derniers soins d'une infirmière et la visite d'un médecin qui établit le diagnostique suivant : il s'est fait une belle entaille, a un ligament abîmé et une légère commotion. Il doit être vu par un orthopédiste et gardé en observation pendant une nuit. Quand Harm demande naïvement s'il va rester à l'hôpital, le médecin femme lui rétorque qu'il est encore trop tôt dans leurs relations pour qu'elle l'invite à passer la nuit chez elle !

L'infirmière administre à Harm une injection d'antibiotiques en même temps que le médecin l'avertit de la présence de sa petite amie qui s'inquiète : Harm rétorque qu'il s'agit de sa coéquipière, qu'il n'a pas de petite amie pour le moment. Procédant à un ultime examen, en souriant, le médecin l'invite à la patience, ne traiter qu'un seul problème à la fois. Elle reviendra le voir dans quelques heures et lui offrira un café si son état le permet.  Si ça ne fait pas vraiment partie du traitement, c'est pour avoir le plaisir de le voir en blouse d'hôpital. Le médecin l'ayant quitté, Harm demande à l'infirmière où sont les toilettes : elle lui tend un pistolet et tire le rideau. Harm n'a pas le temps de s'en servir que Mac est là.

Elle lui avoue avoir eu peur, il la rassure en affirmant qu'il a connu des appontages plus difficiles. Il s'inquiète d'une affaire qu'il devait plaider et demande à Mac de solliciter le renvoi à une date ultérieure. Elle le rassure en lui disant que Bud s'en occupe déjà. Enfin, elle le remercie de l'avoir poussée en arrière et Harm lui rétorque qu'elle en aurait fait autant...si elle avait couru plus vite ! ce à quoi Mac réplique que si certains sont bâtis pour aller vite, d'autres le sont pour l'endurance ! Elle se reconnaît sa débitrice et il lui demande si elle veut bien lui rapporter quelque chose à grignoter de la cafétéria : elle le quitte en lui faisant remarquer que, là, il est plus courageux qu'elle ne le pensait....Harm regarde sa jambe blessée en grimaçant...

Au bloc opératoire, Monsieur BARRUCH est endormi, les constantes sont stables, le chirurgien annonce qu'il est temps de commencer l'intervention : l'équipe a quatre heures pour retirer ce cœur.

Mac s'adresse de nouveau à la réceptionniste pour trouver le chemin de la cafétéria ; elle le lui indique et la rappelle pour lui dire qu'elle a retrouvé son capitaine RABB. Mac aussi, en salle des urgences n°4 mais l'opératrice précise où il va être ensuite transféré : aux soins intensifs, chambre 307.

Un flash annonce que l'opération de Monsieur BARRUCH n'affectera pas le déroulement des pourparlers de paix. C'est Harm, installé sur un lit, effectivement en blouse d'hôpital qui, un casque sur les oreilles, regarde les nouvelles télévisées.

Un vieil homme courbé sur deux béquilles sort de la salle de bain et demande à Harm ce qu'il fait là : il lui répond qu'il a eu un léger différend avec une voiture et l'autre s'approche. Voyant sans doute les papiers d'identité de Harm sur la table de chevet, le vieil homme lui demande s'il est dans la Marine. Harm se présente, l'autre en fait autant, Premier Maître Walter HUME de l'USS GALLANT. Il approche une chaise du lit de Harm et envisage de lui raconter son passé alors que l'autre regarderait bien la télévision....

Un étage au dessus, un aide soignant apporte un café à l'agent des services secrets en faction devant la salle d'opération «  de la part de l'agent qui est en bas ». La femme s'étonne d'une telle attention mais accepte tout de même le breuvage.

Le premier maître HUME s'est recouché mais parle toujours à Harm, de son opération de la hanche, cette fois. Le capitaine se veut rassurant sur la réussite actuelle de telles interventions devenues routinières pour le corps médical.

Dans un couloir de l'hôpital, un agent de sécurité s'inquiète de voir un homme agenouillé près d'une porte d'accès aux escaliers. Il lui demande avec insistance ce qu'il fait mais l'autre ne lui répond pas. Sous la menace d'une arme, l'agent de sécurité demande à l'homme de se relever, il est attaqué par derrière, électrocuté d'une décharge de tazzer et son corps jeté dans un bac à linge. L'homme achève de poser sur la porte un boîtier sur lequel est écrit C3 Hautement explosif. Il enclenche le code en même temps que la femme des services secrets perd connaissance et tombe à terre.

A la cafétéria, Mac s’apprête à régler ses achats. Elle entend une rafale d'arme automatique à l'autre bout de la pièce et amorce une fuite par la sortie des cuisines ; elle marche au ras du sol, a abandonné ses courses. Un homme armé l'arrête.

Au bloc opératoire, un homme entre : le chirurgien demande sans se retourner si c'est son cœur ; sortant une arme, le nouvel arrivant abat l'agent du MOSSAD. Il retire son masque de médecin et se présente : Mustapha BEN KESSAR, l'hôpital est sous le contrôle du HAMAS.


 19H45 GMT HÔPITAL DE LA PITIÉ – WASHINGTON DC

Deux policiers en civil arrivent et actualisent la situation : deux étages de l'hôpital sont pris en otage et les ascenseurs tous bloqués. Le téléphone sonne et, afin sans doute que tous les services concernés puissent entendre la conversation, les deux policiers s'arrangent pour décrocher en même temps : L'agent spécial LANG est en ligne avec BEN KESSAR et écoute sa revendication ; les États-Unis retiennent illégalement prisonnier un leader politique du peuple islamique et il veut sa libération immédiate, il s'agit de Mousa Mohammed ABDUL MARZOOK, sinon il sera mis fin à la transplantation de Monsieur BARRUCH.

L'agent LANG acquiesce à cette demande sous la seule condition que les otages soient immédiatement transférés dans d'autres services de l'hôpital. BEN KESSAR ne l'écoute même pas et exige que MARZOOK soit immédiatement conduit à l'aéroport JFK, mis à bord d'un jet officiel et ce n'est qu'une fois qu'il sera arrivé, libre, à DAMAS, que l'établissement sera libéré. Enfin, les autorités doivent savoir que des charges explosives ont été disposées sur toutes les portes d'accès aux escaliers.

L'agent LANG ne veut pas entendre parler de résistances de la part de ceux qui détiennent MARZOOK, il demande qu'un geste soit fait, au moins faire semblant de l'emmener à l'aéroport JFK, le temps de préparer une intervention. Les démineurs sont appelés.

A l'étage de la chambre de Harm, des coups de feu se font entendre. HUME interpelle son voisin de lit qui n'a rien entendu puisqu'il regarde la télévision. HUME est obligé de se lever et, à contre cœur, Harm retire ses appareils pour écouter le vieil homme ; Harm soupire de l'entendre parler de coups de feu : c'est un western qu'il regarde ! Mais l'autre se permet d'insister : des armes automatiques dans un western ? il en doute, et puis, il se passe vraiment des choses bizarres puisqu'aucun personnel médical ne répond à la sonnette. Harm essaie à son tour, sans succès. Il s'empare du téléphone et constate qu'il n'y a pas de tonalité. Il réalise alors que HUME a sans doute raison et qu'il se passe peut-être quelque chose. L'air inquiet, il achève de retirer son casque et se lève, chancelle, titube. Il réussit tout de même à se tenir debout et à marcher en prenant appui sur la potence de sa perfusion. Il se dirige vers la porte en ordonnant à HUME de ne pas bouger.

Les couloirs de l'étage sont déserts mais, à une intersection, Harm se heurte à une femme passablement énervée. Elle lui demande où ils sont tous passés et souffre manifestement des contractions de l'accouchement. Harm ne peut répondre à sa question mais lui demande naïvement si elle est en travail ; elle lui répond que non, qu'elle est là pour un détartrage !

Il la raccompagne gentiment dans une chambre et l'aide à respirer et à se détendre au cours de la contraction suivante. Elle lui explique qu'elle n'était venue là que pour un examen de routine, que son mari n'a pas cru devoir l'accompagner à cause de l'ouverture de la pêche à la truite ni même prendre en considération le risque qu'elle puisse accoucher plus tôt puisqu'elle est toujours en retard ! Les douleurs la reprenne et elle lui hurle de se faire bouffer par un ours !

La contraction passée, la pauvre femme se compare à Sigourney WEAVER dans ALIEN et implore Harm de lui faire une péridurale. Elle confesse avoir peur.

A la cafétéria, les otages ont tous été réunis dans la salle de restaurant. La femme médecin qui s'est occupée de Harm insiste pour retourner auprès de ses malades, continuer à faire son travail, à sauver des vies. Elle est violemment rejetée avec les autres, aux côtés de Mac qui s'interpose alors qu'un terroriste la mettait en joue avec son arme.

Au troisième étage, ayant laissé la parturiente seule un moment, Harm avise un chariot sur lequel est rangée une tenue de chirurgien ; estimant que ce doit être sa taille, il s'abrite des regards derrière l'ustensile et se change. Il abandonne aussi la perfusion fixée dans son bras droit, s'assurant ainsi une plus grande liberté de mouvements.

Il se dirige vers les ascenseurs et constate qu'ils sont bloqués. Il remarque la charge explosive sur la porte d'accès à l'escalier au moment où un terroriste en tenue d'aide soignant arrive dans le couloir. Il lui tire dessus, le rate.

Le terroriste avertit alors Mustapha par radio qu'il reste un médecin libre au troisième étage. Mustapha donne ordre à Témir d'aller chercher Zaki et de pourchasser ce médecin afin de le tuer.

A la cafétéria, le médecin de Harm et Mac font connaissance. Le médecin la remercie de son intervention et lui demande si elle a reconnu la langue dans laquelle parle les terroristes ; Mac lui apprend que c'est du farsi et que ces hommes sont sans doute du Jihad ou du Hamas.

Une vieille femme, debout près d'elles, commence un malaise et le médecin se précipite pour l'aider. Une nouvelle fois, il faut toute la force de conviction de Mac ( les guerriers d'Allah n'assassinent pas les femmes ) pour que les terroristes laisse le médecin intervenir.

Au chevet de la vieille dame, les deux femmes achèvent de se présenter l'une à l'autre ; apprenant le grade de Mac, le médecin lui demande si c'est elle qui était avec le beau marin qui ne regarde pas avant de traverser la rue. Mac confirme. Le médecin souhaite qu'il se montre raisonnable et ne prenne pas de risque inutile. Mac ne peut pas la rassurer sur ce point, connaissant Harm comme elle le connaît.

Au troisième étage, Harm cherche une cachette pour échapper au terroriste quand il entend un monitoring cardiaque sonner l'alarme. Bravant la douleur à sa jambe, il se précipite vers et dans la chambre, au chevet d'un très vieil homme qui ne respire plus. Il lui place un masque à oxygène sur la figure et commence, en vain, un massage cardiaque. L'homme est mort.

Au rez-de-chaussée, BEN KESSAR est au téléphone avec LANG et exige de parler à MARZOOK immédiatement. Les lignes ne sont pas encore installées, cela peut prendre un peu de temps mais BEN KESSAR n'en a pas : il donne un quart d'heure aux autorités avant d'exécuter un otage. Puis il appelle Témir et Zaki, au troisième étage, service des soins intensifs et leur donne l'ordre de tuer le médecin qui a tenté de désamorcer une bombe.

Zaki est aussi attiré par le bruit insistant du monitoring, il entre dans la chambre, constate à son tour le décès du vieil homme que Harm n'a pas réussi à ranimer. Le regard empli de tristesse il coupe la machine et pose une main compatissante sur le corps sans vie.

Depuis la salle d'opération, BEN KESSAR donne l'ordre de tuer un patient : Témir confie la tâche à un Zaki consterné, effrayé. Il se soumet néanmoins, attend que Témir se soit éloigné et revient dans la chambre du vieillard. Il transpire, chaque trait de son visage trahit sa souffrance mais il tire une rafale de mitraillette sur le cadavre, sous les yeux effarés de Harm, dissimulé dans la chambre également, à l'abri d'un store vénitien.

L'agent spécial LANG s'entretient avec le geôlier de MARZOOK et exige que ce dernier soit en ligne dans les cinq minutes. Son adjoint intervient pour lui faire part des coups de feu qui viennent d'être tirés et de l'arrivée d'un ascenseur. Il est mis fin à l'entretien téléphonique et tous les hommes se dirigent vers la cage d'ascenseur : deux tireurs d'élite se mettent en position, les portes s'ouvrent, les armes se baissent, au sol : le corps sans vie, criblé de balles, du vieillard.


 23H GMT HÔPITAL DE LA PITIÉ – WASHINGTON

A l'extérieur, les ambulances côtoient les véhicules de sécurité et de police. Le corps du vieil homme est emmené, MARZOOK est au téléphone depuis l'avion. L'agent spécial LANG appelle BEN KESSAR en salle d'opération et lui reproche de n'avoir pas respecté son ultimatum. L'autre s'en moque et prend la communication avec MARZOOK.

Harm a recommencé à arpenter les couloirs du service où il est retenu. Il entend sonner un téléphone cellulaire depuis un sac à main abandonné sur un comptoir. Il s'en empare et sollicite du correspondant qu'il rappelle ultérieurement.

LANG est informé de ce qu'un capitaine de corvette est en ligne depuis le troisième étage de l'hôpital. Sans douter un instant de l'identité de son interlocuteur, LANG va directement au fond des choses et lui demande de lui dresser un état de sa situation ; Harm lui explique qu'il est au service des soins intensifs, aux mains de deux terroristes armés qui cherchent à l'envoyer à la morgue. LANG lui recommande la plus grande prudence, les terroristes venant de tuer un otage. Harm demande alors s'il s'agit d'un très vieil homme aux cheveux et à la longue barbe blanche. Sur l’acquiescement de LANG il lui raconte comment il a trouvé le malade en train de faire un arrêt cardiaque et qu'il lui a été impossible de le sauver.

LANG s'étonne de ce que ces terroristes puissent avoir une conscience et Harm tempère son espoir en lui racontant ce qu'il a pu voir de Zaki. Il a entendu que ce dernier n'est là que pour venger la mort de son frère Rafa't mais qu'il a été incapable de tuer une fois mis au pied du mur par un certain Témir. Pour LANG, Zaki est le maillon faible de la chaîne.

Il explique ensuite à Harm qu'ils doivent être cinq ou six répartis sur les deux étages, leur chef, Mustapha BEN KESSAR, ayant établi son QG au quatrième étage. Il y a des équipes d'intervention sur le toit et dans les escaliers, prêtes à donner l'assaut si les négociations n'aboutissent pas.

Harm l'interrompt pour lui apprendre qu'il y a des charges explosives sur les portes d'accès aux escaliers ; LANG est au courant et demande à Harm s'il saurait les désamorcer ; Harm répond qu'il n'est pas un spécialiste mais qu'il fera tout pour essayer. LANG lui donne un numéro sur lequel le rappeler quand il sera près d'une charge.

Le cœur à transplanter arrive. Un hélicoptère survole l'hôpital. LANG en est averti.

En salle d'opération, BEN KESSAR achève sa conversation avec MARZOOK et apprend à ZAKI qui vient d'entrer au bloc que MARZOOK est bien à bord d'un jet officiel : les deux terroristes se réjouissent en louant Allah. Zaki apprend à BEN KESSAR que le cœur vient d'arriver. BEN KESSAR envisage la présence de corps d'élite sur le toit et se méfie d'un coup monté, il envoie Zaki chercher un otage pour aller récupérer le cœur.

Zaki va faire son choix parmi les personnes retenues à la cafétéria : le médecin de Harm croit un instant qu'elle est désignée et va pouvoir continuer à travailler. En fait, c'est Mac qui est choisie pour aller transporter ce cœur.

Au troisième étage, Témir est toujours à la recherche du fameux médecin. Il fouille les chambres, les placards et dépendances mais ne pense heureusement pas aux chariots à linge : Harm est caché dans l'un d'entre eux.

Zaki désamorce une bombe sur la porte d'accès au toit et Mac est poussée dans le dos pour y accéder ; l'hélicoptère est reparti : seule reste la glacière contenant le précieux organe.

Mac s'en empare délicatement, se retourne, voit les tireurs embusqués mais comprend très vite qu'elle ne peut strictement rien faire. Elle ramène le cœur aux terroristes qui l'attendent.

Au bloc, le chirurgien achève d'extraire le cœur malade de la poitrine de BARRUCH. La porte s'ouvre et Mac entre, portant le nouveau cœur. BEN KESSAR renvoie Zaki aider Témir à trouver Harm.

A cet étage, précisément, Témir vient de trouver la perfusion abandonnée par le capitaine. Il y lit toutes les informations relatives à son identité, le numéro de sa chambre.

Chambre 307, Walter HUME regarde les nouvelle télévisées quand Témir fait irruption et demande où est RABB. Bien que directement menacé par l'arme du terroriste, HUME ne démontre aucune peur et répond insolemment que Harm est probablement entrain de le chercher. Le terroriste lui renvoie qui il est et qu'il n'a peur de personne ; HUME lui rétorque qu'il est alors aussi stupide qu'ennuyeux, qu'il devrait craindre d'avoir à ses trousses un commando tel que Harm, un vrai tueur qui le surprendra par derrière et le tuera en deux coups. Il sait très bien, lui, HUME, de quoi il est capable puisque c'est lui-même qui lui a tout appris. Il achève cette péroraison par un splendide : Amiral Walter HUME ! Marine des États-Unis ! Service des opérations secrètes ! L'autre, ne sachant trop que penser, quitte la chambre ;

Harm se dirige vers une porte piégée mais se heurte à nouveau à la femme en travail qui hurle de savoir où est passé tout le monde. Harm s'en saisit, lui plaque une main sur la bouche et la ramène dans une chambre en lui expliquant que l'hôpital est aux mains de terroristes. La pauvre femme se lamente d'envisager comment elle va accoucher dans de telles conditions. Harm utilise le téléphone cellulaire pour appeler LANG et lui demander quoi faire de cette patiente. LANG se demande comment Harm peut être en présence d'un tel cas, l'obstétrique étant au deuxième étage. Harm ne peut que l'inviter à expliquer lui même à la femme qu'elle n'est peut-être pas enceinte ! Le temps de trouver un obstétricien, LANG donne à Harm le pedigree des terroristes : Témir a un casier judiciaire long comme le bras sur lequel figurent tous les grands exploits du Hamas mais ce n'est encore rien comparé à Mustapha BEN KESSAR. En revanche, Zaki n'a pas une condamnation à son débit et n'est connu qu'en tant qu'étudiant la photographie à New-York. Son seul lien avec les autres, c'est son frère Rafa't mort en posant une bombe dans le métro londonien.

L'obstétricien, le Docteur AGRETTO prend la communication avec Harm et ce dernier peut lui préciser directement que les contractions sont espacées d'environ trois minutes, qu'elles durent environ trente seconde. Quand il demande à la parturiente si elle a perdu les eaux, cette dernière lui fait répondre qu'on aurait dit les chutes du Niagara, il y a deux heures. Est ensuite posée la question beaucoup plus délicate du diamètre de la dilatation....l'obstétricien demande d'abord à Harm s'il sait l'évaluer ; ce dernier renvoie l'interrogation à la principale intéressée, qui ne peut qu'inviter Harm à le mesurer lui-même. Il hésite et la femme le convainc qu'il n'y a rien, la-dessous, qu'il n'ait déjà vu auparavant. Il n'a d'autre choix qu'obéir à l'invitation et plonger sous la robe de la femme pour pratiquer l'examen : ll en ressort, les yeux exorbités et sa première réponse consiste à affirmer qu'il n'a jamais rien vu de tel. Il informe ensuite le médecin qu'elle en est à cinq, peut-être six centimètres. La femme, se comparant au Grand Canyon, lui hurle d'y retourner et de ne revenir que quand il aura un nombre à deux chiffres à annoncer ! Enfin, à la question de savoir si c'est un premier enfant, la pauvre femme lui demande d'imaginer si elle a l'intention de recommencer ça une autre fois !

Le médecin conclut qu'il reste encore une heure avant la délivrance ce que la femme se croit incapable de supporter. Harm lui promet de la faire sortir de là au plus vite mais elle ne veut pas sortir, elle veut que soit elle qui sorte de là très vite. Ému, Harm s'étonne de ce qu'elle sache, déjà, que le petit bébé soit une fille ; elle lui répond qu'à l'échographie, elle n'a pas vu de zizi !

Harm quitte la chambre laissant la femme convaincue qu'elle hait, oui, elle hait vraiment les mecs !

Harm rappelle LANG depuis la sortie de secours du troisième étage, angle sud-ouest. Il parle avec l'expert en déminage. Harm lui confirme qu'il s'agit de C3, deux pains, un clavier et un détonateur. Un fil rouge et un jaune sont attachés à une sorte d'interrupteur magnétique.

Zaki surgit alors à l'autre bout du couloir, voit Harm et lève son arme. Harm s'enfuit. Zaki pénètre dans une chambre où une jeune fille, sous assistance respiratoire, vient, à son tour, de déclencher l'alarme du monitoring cardiaque. De nouveau, Zaki, l'air consterné, coupe l'appareil et contemple le corps sans vie de la malade. La voix de Harm l'interpelle par son prénom et lui fait constater qu'il n'est pas nécessaire de tirer sur les gens pour qu'ils meurent, qu'il suffit de les laisser seuls. Zaki se retourne, se dirige vers la voix, découvre Harm dissimulé dans un recoin, la lumière s'y allume, Zaki menace Harm de son arme.

Mais il ne montre pas sa crainte, il poursuit, rappelle à Zaki qu'il a tué deux personnes aujourd’hui, et lui demande si ce n'est pas suffisant pour venger la mort de Rafa't. Pris en défaut, Zaki se défend d'avoir tué : le vieil homme était déjà mort quand il lui a tiré dessus, quant à la jeune fille, il ne sait pas de quoi elle est morte, mais ce n'est pas lui qui l'a tuée. Harm insiste, si elle est morte, c'est d'avoir été laissée seule, sans médecin, ces derniers étant retenus par les amis de Zaki. Ce dernier continue à fuir sa responsabilité, il ne savait pas qu'il y aurait des morts, il ne devait pas y en avoir. Quoiqu'il en soit, peu importe ses intentions, il demeure coupable, complice de meurtre au premier degré. Faute de pouvoir se défendre davantage, Zaki contre-attaque : Harm sait-il combien son peuple a connu de morts, vieillards, femmes et même bébés ? Il concède beaucoup trop mais est-ce une raison pour allonger encore la liste ?

Zaki tremble, il sue, l'arme dans sa main chancelle ;Harm le convainc qu'il est différent, qu'il a vu ce qu'il a fait avec le vieil homme et qu'il est prêt à en témoigner s'il l'aide à mettre fin à tout ça. Zaki baisse son arme, il n'en peut visiblement plus. Harm le laisse réfléchir puis lui demande s'il saurait désarmer les bombes placées sur les portes des escaliers. Zaki acquiesce, il est prêt à le faire mais est abattu d'une rafale d'arme automatique en pleine tête : c'est Témir.

Les deux homme se regardent un court instant, Témir tire à nouveau, en même temps que Harm fuit et se réfugie derrière les comptoirs. Les vitres volent en éclat. Harm avise un plateau de médicament, remplit une seringue, se jette sur Témir et le pique dans le flanc droit. L'autre s'effondre et perd rapidement connaissance. Harm s'empare du pistolet....et en menace HUME brutalement surgi derrière lui !

Alors que ce dernier voudrait lui raconter l'une de ses batailles, Harm l'interrompt et sollicite son aide pour transporter le corps de Zaki sur un lit. HUME discute encore, accuse même Harm d'être victime du syndrome d'HELSINKI ( sic ). Considérant qu'il ne fera pas fléchir le capitaine dans sa détermination, HUME finit par s’exécuter en jetant ses béquilles au sol.

Harm place Zaki sous oxygène et le laisse en compagnie de HUME qui a recommencé ses bavardages.

Depuis le bloc, BEN KESSAR appelle en vain Témir puis Zaki. Ce silence radio l'inquiète en même temps que le chirurgien demande à voir le cœur à transplanter. Mustapha s'en empare alors brutalement et part à la recherche de ses deux hommes. Il laisse un garde au bloc à qui il donne l'ordre de tuer tout le monde s'il n'est pas revenu dans les quinze minutes.

Mac se rapproche du chirurgien puis s'adresse au terroriste pour lui faire comprendre que si BARRUCH meurt ils n'obtiendront rien. L'autre ne veut pas l'écouter et renvoie sèchement Mac aux côtés des médecins. Elle demande alors au chirurgien ce qui se passerait s'il libérait dans la pièce ce qui est donné à respirer au patient. Comprenant où elle veut en venir, le médecin ordonne à son anesthésiste de bouger son chariot et de libérer un peu de protoxyde d'azote dans la pièce.

Au chevet de Zaki, HUME raconte encore et toujours une de ses batailles. La femme en couche arrive et lui demande s'il s'y connaît en accouchement ; il se trouve que sa femme a mis au monde sept enfants et que la naissance du deuxième fut particulièrement difficile. Le bébé de cinq kilos se présentait par le siège et le travail a duré deux jours. Ce n'était pas, précisément, ce que la pauvre femme avait besoin d'entendre à ce moment là et, comprenant sa bévue, gentiment, HUME l'a remmène dans sa chambre. Elle se remet à hurler.

BEN KESSAR, une arme dans une main, la glacière contenant le cœur dans l'autre, arrive au troisième étage.

Au bloc, l'ordre donné par le chirurgien provoque un échange de regards éberlués au dessus des masques des protagonistes, regards qui finissent par se comprendre, les ordres sont exécutés brièvement, sans aucun commentaire ; Le chirurgien, puis Mac respire de l'oxygène pur : elle se retourne, en deux coups, le terroriste est jeté à terre, le chirurgien lui tend une seringue remplie de pentothal.

Harm est revenu auprès de la porte piégée et est en ligne avec LANG. Il lui apprend avoir neutralisé deux terroristes et que tout semble calme à son étage. L'ascenseur est bloqué au troisième. Un scalpel à la main....il renonce à tenter de couper un des fils.

Mac est sortie du bloc, à la recherche du cœur mais elle est bloquée au quatrième. Elle entreprend de fouiller le terroriste, à la recherche de ….quelque chose qui lui permettrait de retrouver ce cœur !

Mustapha BEN KESSAR arpente les couloirs du troisième étage et s'arrête, surpris d'entendre les hurlements d'une femme. Il se précipite vers la chambre et trouve la parturiente aux mains de HUME : sans du tout se démonter, ce dernier l'accueille en lui demandant s'il sait mettre les bébés au monde. Cette simple question invite BEN KESSAR à tourner les talons l'air dédaigneux. HUME suggère ensuite de mettre de l'eau à bouillir : la femme lui rétorque qu'elle va accoucher, non pas se faire du thé ni mettre des œufs à pocher !

Harm a démonté le boîtier du clavier et décrit au chef des démineurs ce qu'il a sous les yeux : 12 fils très fins reliés à une puce informatique et une pile alcaline de 12 volts. Il hésite à toucher quoique ce soit. Il entend hurler la femme et doit raccrocher : il y a des choses plus urgentes – mais certainement pas moins risquées ! - à faire que de s'occuper de cette bombe !

A la cafétéria, le médecin a reçu un violent coup sur la tête quand elle a voulu – et réussi ! - à forcer le passage bloqué par un terroriste pour aller porter secours à une femme âgée sur le point de faire un malaise.

Harm se dirige vers la chambre de la parturiente quand, à l'autre bout du couloir, la porte automatique s'ouvre pour laisser le passage à BEN KESSAR, armé, nanti du cœur. Il voit Harm qui a tout juste le temps de se réfugier à l'angle du couloir ; l'autre tire. Harm réplique.

Il est relativement à l'abri d'un poste incendie. BEN KESSAR l'interroge sur son identité : médecin ? Non, patient ou visiteur ? Harm ne répond pas. Il lui reste très peu de munitions, il repère un chariot de réanimation de l'autre côté du couloir. Mustapha continue de lui parler, lui lance la glacière contenant le cœur ; elle est trop loin de lui pour qu'il s'en empare, il hésite, évalue les distances, les risques. Il ne peut pas.

BEN KESSAR est interrompu par un appel radio de Mac qui lui apprend que son frère Abdul a été capturé et qu'elle est prête à l'échanger contre le cœur. Mustapha s'étrangle de rage et n'a d'autre solution que de menacer. Harm profite de cette distraction de son adversaire pour s'emparer du tuyau d'incendie et en déverser le contenu sur le sol, en direction de BEN KESSAR.

Par radio, le terroriste annonce qu'il accepte le marché de Mac mais qu'il doit, avant, tuer un infidèle.

Harm sort précipitamment de sa retraite pour s'emparer du chariot de réanimation et en allumer le courant, l'autre lui tire dessus, Harm, en réplique, achève de vider son chargeur en s'abritant à nouveau. Mustapha sait, à cet instant, que son adversaire est à cours de munition. Sûr de lui, souriant, ils s'avance au milieu du couloir. Avant de le tuer, il veut savoir à qui il a faire. La précision des tirs lui indique qu'il s'agit sans doute d'un policier, un militaire ! se reprend-t-il. Harm décline son grade, puis son nom en lançant les palettes du chariot de réanimation au sol trempé d'eau, en direction de BEN KESSAR. Il précise : « mais mon nom de code c'est court-jus ! » L'autre s'effondre, se contorsionne, électrocuté.

Dans sa chute, il a achevé lui aussi de vider son chargeur...dans la glacière contenant le cœur. Harm, sauvé, ne peut que constater le désastre pour BARRUCH.

Au chevet de Zaki, le chirurgien refuse de prélever son cœur même s'il est en état de mort cérébrale : d'une part, rien ne prouve qu'il soit compatible avec BARRUCH, d'autre part, il lui faut le consentement de la famille. Justement, Mac arrive et annonce que cette autorisation de prélèvement est entrain de leur être faxée : le négociateur palestinien a obtenu l'accord de la mère de Zaki et se dit pressé de négocier avec un israélien possédant un cœur de palestinien !

Dans le couloir, Harm retrouve son médecin entrain d'être soignée par l'infirmière à la suite du coup qu'elle a reçu sur la tête. Elle reproche à Harm de n'être pas au lit. Il l'invite à en faire autant. A Mac qui arrive, le médecin adresse ses remerciements pour ses interventions. Mac en prend acte et lui demande sa revanche le jour où elle aura besoin d'être rafistolée.

Des hurlements se font à nouveau entendre : c'est enfin l'heure de la délivrance ! Tout le monde se précipite dans la chambre où une sage-femme remet un tout petit garçon dans les bras de sa maman ; HUME qui l'a mis au monde le lui avait bien dit, il est peut-être vieux mais il n'a pas oublié à quoi ressemble la plomberie. Mais la maman n'a pas choisi de prénom de garçon : à l'évocation de Harmon-Walter, le bébé grogne, en revanche, il gazouille à celui de Mac ! Tous échangent alors un sourire entendu.

Kikavu ?

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hazalhia7 
08.05.2021 vers 11h

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boubou40 
03.06.2018 vers 17h

Annaelle19 
08.06.2017 vers 13h

Marion 
30.04.2017 vers 00h

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