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#307 : Imposture

Lors de manoeuvres, un missile de Tomcat touche un avion civil coréen faisant 31 victimes civiles. Mac, Harm et Bud sont envoyés en Mer du Japon pour dénouer la crise diplomatique qui couve entre les États-Unis et la Corée.

Titre VO
Against all enemies

Titre VF
Imposture

Première diffusion
04.11.1997

Plus de détails

Réalisateur: Joe Napolitano
Scénariste: Alex Davidson

307 / IMPOSTURE

 

 01H10GMT – 240km D'AKITA – JAPON

Œil de Lynx envoie un message radio à l'USS REPRISAL l'informant de ce que la cible téléguidée est en place, l'espace aérien dégagé et que l'intercepteur peut être lancé. Un F18 décolle du porte avion, Œil de Faucon a repéré la cible, il passe en mode d'attaque guidée par radar, puis il a la cible en vue et arme. Œil de Lynx avertit alors Œil de Faucon de la présence inopinée d'un appareil civil non identifié dans l'espace aérien en même temps que, depuis le porte avion, l'avion est sommé de se présenter. D'après les opérateurs, il s'agirait d'un vol commercial nord-coréen mais le commandant refuse qu'il soit averti de façon à rester en mode furtif. Ordre est donné à Œil de Faucon de ne pas armer son missile du fait de cette présence étrangère. Le F18 accuse réception du message et s'apprête à remettre sa sécurité en place, le temps que le pilote avance sa main vers l'interrupteur il est trop tard, le missile est largué. Le capitaine, choqué, prévient immédiatement le porte-avion du lancement de l'AMRAAM.

 

 16H30GMT- QG DU JAG- FALLS CHURCH – VIRGINIE

L'Amiral, Harm, Mac et Bud arrivent au QG. Dans l'ascenseur, puis les couloirs, l'Amiral explique à son équipe qu'une escadrille de F18, depuis le porte-avion USS REPRISAL, devait tester une nouvelle version de missiles AMRAAM mais que l'un deux a accidentellement abattu un avion de ligne nord-coréen, causant la mort de trente et une personnes, sans survivant. Le gouvernement prétend que l'avion abattu effectuait un vol de démonstration pour les cadres de la compagnie, d'ici une heure, WASHINGTON doit présenter ses excuses devant le monde entier pour cette erreur. L'Amiral, parvenu à son bureau, allume immédiatement la télévision. Une tonne de questions se posent, la première étant de savoir ce que faisait un avion de ligne dans la zone d'essai de la marine. Le gouvernement nord-coréen prétend que l'Amérique avait reçu le plan de vol de cet appareil et aurait agi de façon belliqueuse. Le commandant du porte-avion, le capitaine Ray HUBBARD, un homme bien et excellent officier, pense que le pilote de l'appareil a dévié de sa route. Il a bien été repéré par le radar mais pas suffisamment vite pour éviter le tir. L'équipe doit partir à 13h, l'Amiral lui donne trente-six heures pour dresser un rapport. Il se montre très exigeant sur les résultats, s'il s'avère qu'il n'y a pas de responsable, c'est qu'alors...Dieu existe !

Les trois officiers se préparent à partir et Bud se montre inquiet quant à d'éventuelles représailles de la part des nord-coréens contre l'appareil qui doit les mener à bord du porte-avion. Tant Harm que Mac se moquent gentiment de lui, lui fournissant force recommandations ridicules de sécurité ( port d'un gilet pare-balles ou s’asseoir sur son casque ! ) Le lieutenant prévient Harriet de son imminent départ et de l'annulation de leur dîner. Tout à ses préparatifs et à son angoisse, il ne remarque pas la sollicitude inquiète de la jeune femme et lui refuse même la permission de l'embrasser avant son départ. L'enseigne prend tout de même sur elle de lui lancer qu'elle l'aime alors que, déjà, le lieutenant s'en va vers l'ascenseur. Étonné, Bud se retourne à cette déclaration, sourit et poursuit son chemin.

 

 01H40GMT – USS REPRISAL – MER DU JAPON

Tim MacGUSS accueille les officiers du JAG qui viennent d'apponter à bord de l'USS REPRISAL et doit les conduire auprès du capitaine HUBBARD qui les attend. Bud manifeste son plaisir de se retrouver à bord et Harm approuve :ils prennent le temps de regarder un avion partir en mission.

Sur la passerelle, le capitaine HUBBARD explique que le nouveau missile testé était équipé d'un système de mise à feu traditionnel et que c'est uniquement son revêtement en carbone qui le rendait révolutionnaire : la couverture thermique ainsi acquise devait le rendre pratiquement indétectable aux radars. A la question de savoir s'il est certain que c'est bien le missile qui a abattu l'avion de ligne, le chef d'escadrille répond que l'arme est équipée d'une balise. Si elle n'avait pas explosé, elle serait repérée à l'endroit où elle est tombée, à la mer, et tel n'est pas le cas. Le pilote du F18, le capitaine RYDER, soutient qu'il n'a pas armé l'engin et n'en a pas enclenché la mise à feu ; sur la foi à accorder à une telle assertion, son chef d'escadrille n'a que deux options, soit il est un mauvais chef et ses pilotes peuvent lui mentir, soit il le croit sur parole. En tout état de cause, un navire de recherche a été envoyé sur les lieux du crash et des informations complémentaires seront disponibles dès que l'épave aura été repérée et remontée. Quant au F18, il est relégué dans son hangar, il n'a été ni touché ni examiné par personne pour ne pas gêner l'enquête du JAG, seul le porte-missile a été retiré.

Dans la salle à manger, une jeune femme sert du café à Mac et Harm qui interrogent RYDER, le pilote. Il ne peut expliquer comment le missile a été lancé mais est certain de n'avoir fait aucune manœuvre en ce sens ni même commis aucune erreur de pilotage ; Mac relève tout de même dans son dossier des problèmes survenus au cours de la saison précédente. Le jeune homme explique qu'il a traversé un passage à vide après avoir appris que son frère était atteint d'un cancer. Il a alors demandé à être enlevé des feuilles de vol. Il a repris l’entraînement au printemps, quand il a su que son frère était en phase de rémission. Il sent l'accusation à peine voilée dans le ton et les propos de Mac, il réfléchit encore à l'enchaînement des actes tels qu'ils se sont déroulés et, tout aussi concentré que gêné, il ne peut que confirmer l'ignorance dans laquelle il se trouve de savoir comment cela a pu survenir mais il refuse d'endosser la moindre faute, la responsabilité de l'accident.

Dans les coursives, Harm parle à Mac du programme OTDA applicable dans les années 1980 à ce type de phénomènes. Le major voit dans cette procédure Objets Tombant D'un Avion une curieuse façon d'occulter des erreurs de pilotage. Le capitaine ne sait pas encore d'où vient le lancement mais il est d'ores et déjà certain qu'il ne s'agit pas d'une telle faute ; ils sont interceptés par le capitaine Walt ROCKWELL, homme avenant à la très belle voix de ténor, qui leur fait part d'un examen complet des dépêches reçues par le porte-avion : aucune ne signale le plan de vol de l'avion nord-coréen abattu. Il leur précise que le vol d'essai en cause est tout de même une procédure assez rare : en effet, il est exceptionnel que les essais aient ainsi lieu aussi près des couloirs aériens de l'aviation civile.

 

 8H30GMT – MER DU JAPON

Le SEA STAR appelle l'USS REPRISAL. Il est sur zone et a déjà repéré un objet métallique gisant par 160m de fond. Cependant, il a de la compagnie : deux destroyers de type USHONG sont en approche. Il largue sa caméra sous-marine téléguidée. Le capitaine HUBBARD fait part de cette conversation radio à Harm, Mac et ROCKWELL réunis avec lui sur la passerelle. Arrive un message de la Septième Flotte ordonnant à l'USS REPRISAL de faire route vers la zone de récupération, se placer en couverture des opérations menées par la SEA STAR. Les calculs de la route à suivre et de la vitesse appropriée à tenir sont rapidement établis ; le SEA STAR vient d'ailleurs de recevoir un coup de semonce à sa proue lancé par le destroyer CHOSON. Ordre est immédiatement donné d'envoyer une escadrille de tomcats pour sécuriser la zone avant l'arrivée de l'USS REPRISAL et les nord-coréens sont destinataires d'un message d'avertissement. GATOR, l'officier de navigation prévient que l'interception avec la zone de récupération aura lieu dans quatorze heures et vingt minutes.

 

 TEMPS AVANT INTERCEPTION – 14:15:00

Un escadrille de tomcats décolle de l'USS REPRISAL. Sur un écran radar, Harm décrypte pour Bud la position des forces autour du SEA STAR. Le lieutenant s'exclame que les nord-coréens bluffent mais le capitaine HUBBARD lance l'ordre aux destroyers d'assurer la protection du navire de récupération tant que le REPRISAL n'est pas arrivé. Ils renvoient les officiers du JAG à mener leur enquête plutôt que de commenter l'état des forces en concurrence.

 

 TEMPS AVANT INTERCEPTION – 13:25:42

Harm et Mac se rendent au hangar examiner le F18. Ils ne savent pas ce qu'ils recherchent exactement et commencent par le lance-missile relégué non loin de l'appareil. Des traces de brûlure sont évidentes. Harm explique qu'elles proviennent de la flamme du propulseur : normalement, la mise à feu n'a pas lieu tant que le missile n'a pas quitté l’aile or, en l'espèce, elle est intervenue avant. Mac suggère, une fois de plus, une erreur du pilote qui l'aurait déclenchée trop tôt. Harm envisage aussi l'hypothèse dans laquelle ce ne serait pas le pilote qui aurait déclenché la mise à feu mais autre chose...

 

 TEMPS AVANT INTERCEPTION – 11:50:10

L'artilleur AUSTIN a lui-même procédé à l'installation du missile sur le F18. Il exerce cette fonction depuis quinze ans et a testé tous les systèmes d'armement. Pour la sécurité des pilotes, chaque installation fait l'objet d'une double vérification : il n'est pas en mesure de dire pourquoi la mise à feu a eu lieu trop tôt. Mac s'emporte contre lui, contre cette absence de réponse. Harm rassure l'artilleur et prend Mac à part : il comprend son impatience mais elle n'obtiendra aucune réponse si elle tyrannise les protagonistes. Elle récuse cette attitude. Harm se fait conciliant, il se demande pourquoi elle veut emballer l'affaire si vite, est-ce une soudaine haine de la mer, son amour pour WASHINGTON... ou encore ce vieux Dalton LOWNE..à ce nom, elle tente de l'interrompre mais il poursuit sans la laisser parler:il énumère tous les avantages d'un avocat dans son genre, fortune, prestige, porsche. Elle le regarde, ahurie. Il conclut : tout ce qu'elle n'aura jamais en restant au JAG. De façon très ferme elle lui assène ne s’intéresser à Dalton LOWNE qu'en tant qu'homme et non en ce qu'il pourrait servir sa carrière, c'est là la chose la plus idiote qu'elle a jamais entendue. Harm s'éloigne, d'un ton peu convaincu il veut bien essayer d'admettre qu'il se trompe peut-être.

Bud écoute, avec le second-maître SULLIVAN, l'enregistrement des bandes extraites de l'appareil. Sur l'une d'entre elles, un étrange sifflement se fait entendre. Bud en fait la remarque au second-maître qui ne parvient pas à l'identifier. Elle propose de nettoyer un peu. Harm arrive et demande où ils en sont. Le lieutenant lui fait part de leur découverte et ils lui font entendre le souffle. La mine du capitaine s'assombrit, il a compris et identifié le bruit : il s'agit du son d'un radar balayant et, dans certaines circonstances il arrive que de puissants radars court-circuitent un système de mise à feu et activent les propulseurs du missile.

Forts de ce nouvel indice, Harm et Mac retournent interroger le pilote. Ils lui font écouter la bande, lui signalent le sifflement. Lors du vol, il certifie ne pas l'avoir entendu. Mac lui demande s'il ne l'a pas entendu ou s'il a omis de le signaler pour protéger quelqu'un. Il maintient sa déposition, nie avoir entendu quoique ce soit. Mac le congédie de façon un peu sèche, suggérant qu'il ait intérêt à ce que les témoignages des autres pilotes de l'escadrille aillent dans son sens. Elle jette sur la table les dossiers, confidentiels, de ces autres militaires. RYDER quitte la salle. De nouveau, Harm lui fait grief de sa mauvaise humeur, lui suggère de se montrer plus diplomate. Entre dans la salle à manger où ils se trouvent une jeune serveuse tenant dans une main une cafetière, dans l'autre une assiette de sandwichs. Volontairement ( ??? ) elle renverse une grande quantité de café sur le haut des cuisses du capitaine qui se lève en hurlant à la brûlure du liquide. La jeune femme se confond en excuses et tente de lui venir en aide, l'aider à essuyer les dégâts. Il la congédie. Mac sourit doucement.

Le capitaine, remis de ses émotions, dresse un rapport au chef d'escadrille : ses pilotes sont tous unanimes, aucun n'a entendu le radar balayant, aucun n'a utilisé le sien de façon intempestive, il n'y a eu aucune erreur de pilotage de la part d'aucun d'entre eux. Le chef y croit. Mac lui fait remarquer qu'il s'agit bien là d'une réaction humaine que de vouloir protéger ses hommes mais le chef insiste : chaque mission est exécutée conformément à une procédure précise, c'est comme la cuisson des œufs, on ne se réveille pas un matin en décidant de faire autrement qu'à son habitude. Harm lui fait remarquer que le radar en cause ne vient pas du porte-avion, qu'aucun avion de ligne ne survolait la zone mais qu'en revanche ses quatre appareils étaient bien, eux, en l'air. C'est alors qu'un brouhaha de voix parvient des cuisines. Mac se lève et va voir de quoi il retourne. Elle trouve là un militaire furieux en train de réprimander sévèrement la serveuse ayant renversé du café sur le capitaine. L'homme tente d'expliquer que l'attitude de sa subordonnée dépasse l'entendement, Mac défend la jeune femme. L'homme quitte la cuisine, Mac reste avec elle, cherche à la défendre, lui fait entendre qu'elle ne fait là que son devoir. Le quartier-maître Alice TUPPANY lui explique que son supérieur lui en veut, ne lui passe rien depuis qu'il y a peu, elle a quitté son poste quinze petites minutes seulement pour aller voir le fonctionnement de la salle de transmission et que le feu s'est déclenché dans les cuisines. L'incendie n'était pas du tout de sa faute, en revanche, elle est entrée dans la marine pour être affectée au service des communications. Mac lui promet d'intervenir.

 

TEMPS AVANT INTERCEPTION – 9:36:31

Harm et Bud s'installent dans leur cabine, ils rangent leurs affaires et parlent de l'enquête. Bud a interrogé les contrôleurs aériens qui lui ont appris qu'il était fréquent que les avions nord-coréens sortent de leurs couloirs aériens. En temps normal, ils l'annoncent mais tel n'a pas été le cas cette fois ci. Le capitaine ROCKWELL a, de nouveau, examiné tous les rapports de transmission, aucun ne fait état de la présence de cet avion de ligne abattu. Harm demande à Bud d'examiner lui -même ces rapports. Il lui obtiendra l'accord de ROCKWELL, même si cela ne doit pas lui plaire outre mesure. Harm ouvre sa trousse de toilette et y cherche vainement sa brosse à dents : c'est Bud qui l'a...et l'utilise !

Harm demande effectivement à ROCKWELL de pouvoir réexaminer les rapports. Le capitaine lui demande s'il remet en cause ses compétences ou sa loyauté. Harm lui répond qu'il ne cherche qu'à faire avancer son enquête. Entre les deux hommes, les rapports se tendent. Il est question de l'autonomie des pilotes. Harm suspecte ROCKWELL de vouloir couvrir les hommes, ROCKWELL demande d'où vient l'idée du radar. Ils vont chercher les bandes, ensemble, Harm doit passer un coup de fil.

C'est l'Amiral qu'il appelle. Pendant ce temps, un avion survolant la zone de récupération signale l'arrivée de deux nouvelles frégates nord-coréennes. L'USS REPRISAL ordonne au SEA STAR de poursuivre ses recherches et lui assure lui maintenir une couverture aérienne jusqu'à son arrivée sur site prévue dans dix heures.

L'Amiral est furieux d'être toujours sans rapport de la part de son équipe car il est harcelé de demandes d'information de la part du Secrétaire d'État à la Marine. Sans tenir compte de cette colère, le capitaine lui fait part de ses suspicions concernant l'intervention d'un radar qui serait à l'origine de la mise à feu et des nécessités de poursuivre les investigations pour en connaître la provenance. L'Amiral soulève l'hypothèse de l'erreur de pilotage mais Harm prétend qu'il est encore trop tôt pour pouvoir se prononcer en ce sens. Il semble ensuite gêné de devoir poursuivre la conversation en présence de témoins et demande à ROCKWELL de bien vouloir le laisser seul mais ce dernier refuse : personne ne communique jamais seul depuis ce poste. Harm sollicite alors de son supérieur qu'il lui communique les états de santé et de service des quatre pilotes de l'escadrille, ainsi que ceux du capitaine ROCKWELL, l'officier de communication. Autre chose : l'Amiral doit se renseigner pour savoir si d'autres avions américains se trouvaient en mission secrètes, dans la zone d'essai, au moment des faits. La conversation est alors écourtée par un signal d'alerte de niveau 3 diffusée par les hauts-parleurs du navire. L'Amiral entend l'appel au travers du combiné : il raccroche l'air inquiet.

Sur la passerelle, le capitaine HUBBARD informe les officiers d'un ultimatum reçu de la part des nord-coréens : si les Américains n'ont pas quitté la zone, tous, au petit matin, cet État se considérera attaqué et en situation de guerre.

 

TEMPS AVANT INTERCEPTION – 03:08:44

Un impressionnant déploiement de forces se met en place dans la mer du Japon. Six F14 sont en vol qui reçoivent l'ordre, sous la responsabilité du capitaine KENEALLY, d'aller survoler en rase mottes le pont du CHOSON. Une vitesse de mac 1.2 serait appropriée, cela devrait leur secouer les écoutilles. Le capitaine KENEALLY reçoit le message et transmet à ses hommes ce devoir d'aller faire boum. Cela ne semble pas lui déplaire !

Bud est de nouveau en salle radio avec le second-maître SULLIVAN et examine les transmissions des bulletins météo. Celui parti vers l'avion de garde montre comme une pointe, une sorte de signal numérique compressé ; il y a comme une explosion dans la transmission, une pulsation codée modulée. Il est impossible, comme ça, de savoir d'où ça vient, c'est totalement inhabituel mais le signal semble très puissant. Il va falloir une heure ou deux à la jeune femme pour parvenir à décoder et le lieutenant semble coller à ses basques. Elle parvient à s'en débarrasser en l'invitant à aller boire un café. Il profite de ce moment de répit pour appeler HARRIET mais la communication est très mauvaise et les interférences nombreuses sur la ligne. L'enseigne est ravie de cet appel et témoigne toute son inquiétude à Bud, ce dernier voulait simplement lui dire, au cas où quelque chose arriverait... qu'il l'aime ! Ces mots là, elle les a bien entendus et les répète, ravie, dans son bureau de WASHINGTON.

Dans les cuisines, Mac reproche au supérieur du quartier-maître TUPPANY de se montrer trop sévère avec la jeune femme en ayant dressé un rapport de punition remis au commandant. Une sanction moins dure aurait été plus appropriée. Mais l'autre ne veut rien entendre, les conséquences d'un incendie dans ses cuisines seraient dramatiques au regard des cinq mille hommes à bord à qui il doit servir trois repas par jour : il ne se voit pas à la tête de ces hommes affamés !

 TEMPS AVANT INTERCEPTION – 00:56:09

Harm s'entretient avec le second-maître SULLIVAN qui lui a fait part de sa découverte du message codé dissimulé au milieu du message de transmission météo : elle lui demande s'il s'y connaît en cryptographie. Il sait que les messages codés doivent être transmis en flashs courts de façon à être le plus rapides et discrets possibles. Le message en cause n'a duré qu'un millième de seconde et il a été très difficile à déchiffrer. Il est désormais certain qu'il est parti du porte-avion et donne très précisément l'heure et l'emplacement de l'essai de l'AMRAAM. Harm lui demande si elle comprend la portée de la révélation qu'elle est en train de faire. Sans hésitation aucune, la jeune femme en répète tous les termes. Le capitaine lui demande alors de garder cette information pour elle, pour le moment. La jeune femme hésite puis se soumet à l'ordre.

Bud, présent au cours de cette conversation, reste seul avec le capitaine ; il est atterré, tous les dossiers des pilotes qu'il a consultés ne laissent rien apparaître de suspect, ils sont tous des hommes honnêtes. Harm lui confie alors celui du capitaine ROCKWELL, il est moins net. le capitaine a demandé à l'Amiral de faire faire des recherches complémentaires de la part du NCIS et il en ressort que l'homme possède deux maisons dont une résidence secondaire, acquise récemment pour la somme de 90 000$ payée en liquide : soit l'homme est un sorcier en bourse, soit il a une seconde source de revenus, la solde d'un capitaine de corvette ne permettant pas de disposer d'une telle fortune.

Harm fait part de ses doutes et suspicions au capitaine HUBBARD. Il demande quel officier de transmissions était de service ce jour là mais se refuse à croire à la culpabilité de l'homme. Il ne veut pas le mettre aux arrêts malgré la remarque de Harm qui fait valoir la sévérité du conflit à venir et le besoin qui va se faire sentir d'avoir confiance dans tous les hommes. Ils vont ensemble interroger ROCKWELL qui nie farouchement. Si toutes les transmissions partent de ce poste et si, de permanence, il ne l'a pas quitté, en aucun cas ce n'est lui qui a trahi le secret de l'opération. Il justifie le paiement en liquide de sa résidence secondaire par le remploi d'un héritage reçu de son beau-père décédé en hiver. Il maintient que le message a pu être envoyé de partout sur le navire, le central ou encore la passerelle. HUBBARD le laisse en fonction et invite Harm a aller se renseigner pour savoir qui était en poste au central le matin en question.

Du central justement, le second-maître SULLIVAN avertit le capitaine HUBBARD de ce que les nord-coréens viennent de faire décoller des migs.

Sur la passerelle, les écrans radars montrent le SEA STAR complètement encerclé. Le capitaine HUBBARD envoie un ultimatum aux Coréens et, pour ponctuer le message, il donne ordre de mitrailler la proue du CHOSEN. A ce moment précis, Harm donnerait cher pour piloter un tomcat. En intercom, le capitaine informe officiellement tout son navire de l'incident, il remercie d'avance ses hommes de faire leur devoir, ce pour quoi ils sont entraînés avant de s'en remettre à Dieu. Arrive une communication depuis le SEA STAR, son commandant, le capitaine AMES, demande à s'entretenir avec le capitaine HUBBARD. Ce dernier fait mettre le haut parleur, les deux capitaines semblent bien se connaître, ils s'interpellent par leurs prénoms, d'une voix chaleureuse. L'équipage de AMES a trouvé quelque chose au fond de l'océan que doit voir le REPRISAL. Le capitaine envoie une communication vidéo qui montre que l'objet métallique repéré n'est pas la carcasse d'un avion de ligne qui aurait été abattu, on dirait plutôt un morceau d'un IL-76, un appareil de surveillance électronique : c'est un avion espion nord-coréen qui a été envoyé par le fond, pas un appareil civil ! HUBBARD recommande à AMES de ne rien remonter tant que le REPRISAL n'est pas arrivé pour le protéger, il promet de s'occuper des nord-coréens ; il envoie Harm rechercher activement l'espion qui se trouve à son bord. Il lance un état d'alerte n°1, tous les hommes doivent rejoindre leur poste de combat.

 

TEMPS AVANT INTERCEPTION – 00:25:39

Dans une cabine, se parlant comme à lui-même, Bud résume la situation:ça n'a jamais été un avion de ligne et les nord-coréens savaient qu'il allait y avoir des essais de missiles AMRAAM, ils ont envoyé un avion espion pour récolter des données. Ils ont ensuite envoyés un faux code d'identification pour faire croire qu'un avion civil était sorti de son couloir aérien. Leur radar est à l'origine de la mise à feu du missile. Ils se sont abattus eux-mêmes ! Et maintenant, ils ne veulent pas que l'épave soit remontée. Harm s'inquiète de la présence à bord d'un espion, une personne au courant des essais de l'AMRAAM qui, à 9h, s'est rendu au centre de transmission pour en informer les nord-coréen. Mac est immédiatement en alerte, elle demande à Harm de répéter l'heure et le lieu.

Elle emmène son collègue aux cuisines parler au quartier-maître TUPPANY. La jeune femme confirme s'être bien rendue, le matin de l'accident, à 9h, au centre de transmission et n'y être restée qu'une dizaine de minutes, pour y voir son métier dans l'armée. Dans la salle de conduite des opérations, l'officier de permanence se souvient de cette visite même s'il ne peut en confirmer l'heure avec certitude. Tous les messages qui partent de ce poste sont cryptés et ne pourraient être lus de personne ; lui, s'il avait à commettre cet acte criminel, c'est d'une cabine public qu'il enverrait son message.

Harm et Mac se retrouvent en présence de ROCKWELL qui confirme la simplicité et l'accessibilité à tous des cabines de téléphone publiques du navire. Leur utilisation ne nécessite qu'une carte qui s'achète en magasin. Avant même que les officiers ne le lui aient demandé, il s'engage à fournir les relevés de tous les appels passés depuis ces postes ainsi que la liste des acheteurs de cartes.

Un dossier arrive pour Mac : il s'agit de celui du quartier-maître TUPPANY que le major a demandé à l'Amiral de lui transmettre. Elle l'ouvre et la stupéfaction se lit sur son visage : la photo du quartier-maître ne correspond pas du tout au visage de la jeune femme des cuisines. Mac doit obtenir des explications de la part de son supérieur. Harm s'en va aux cuisines parler de nouveau avec le quartier-maître TUPPANY, il se retourne et présente ses excuses au capitaine pour les soupçons qu'il a fait peser contre lui ; ROCKWELL lui sourit et lui affirme que ce n'est pas grave.

Au mess, la femme se faisant appeler TUPPANY est entrain de couper des sandwichs par moitié au moyen d'un imposant couteau de cuisine. Harm franchit le seuil en lui demandant qui elle est. Elle lui répond que, s'il pose la question, c'est qu'il sait déjà. Il lui demande de le suivre. Elle prend le temps de ranger ces préparations au réfrigérateur et se relève armée d'un revolver dont elle menace le capitaine : c'est lui qui va la suivre, désormais !

Au téléphone, Mac informe l'Amiral de la fausse identité du quartier-maître ; il s'en doutait et avait déjà demandé au NCIS d'approfondir son enquête. Le quartier-maître TUPPANY est morte, son corps a été retrouvé, il y a un mois, derrière sa caravane, à San Diégo, abattu d'une balle dans la nuque. On ignore tout de l'identité de la femme à bord, une tueuse, sans aucun doute. L'Amiral recommande la prudence, s'en remettre au service de sécurité, que personne ne cherche à jouer au héros !

TUPPANY emmène Harm aux vestiaires et, lui jetant une combinaison de pilote, le somme de se déshabiller. Elle fait de même, sans aucune pudeur ni retenue. Il tente de la faire parler, cherche à comprendre ; Y a-t-il longtemps qu'elle espionne ? Elle nie la qualification et ne voit pas de différence entre vendre des renseignements militaires – activité fort lucrative – et vendre des armes à l'IRAK, comme le fait le gouvernement au titre de sa politique étrangère.

Mac arrive aux cuisines à la recherche de Harm qu'elle n'imagine pas aux mains de la terroriste : elle est accueillie par le supérieur du quartier-maître, furieux de son nouvel abandon de poste et qui jure, cette fois, de ne plus se laisser attendrir.

Harm et TUPPANY sont équipés : la jeune femme s'arme d'une grenade dont elle arrache la goupille.

Ils parviennent au pont d'envol et le capitaine grimpe à bord d'un tomcat ; Il est interpellé par un mécanicien qui lui reproche de prendre l'appareil destiné au commandant JACOBS. Racontant ce qui lui passe par la tête pour justifier le vol de l'avion, Harm annonce qu'il remplace le pilote en question, prétendument au lit avec la grippe. Le mécanicien prétend aller vérifier ses listes, le capitaine l'en dissuade, une guerre est en cours, ses vérifications attendront leur envol. S'installant à son tour dans son cockpit, la fausse quartier-maître félicite le capitaine d'avoir sauver la vie de l'homme. Elle lui ordonne de se mettre en rapport avec le centre de contrôle et d'obtenir le feu vert pour faire décoller l'avion.

Mac arrive sur la passerelle et avertit le capitaine HUBBARD du cas de TUPPANY mais le commandant a de plus rudes combats à mener. Le major insiste sur la dangerosité de la femme et le capitaine consent à ce qu'elle fasse appel à la sécurité pour fouiller le navire.

A bord du F14, TUPPANY ordonne à Harm de lui remettre le contrôle de la manette d'éjection. Le capitaine obéit, sous la menace de la grenade dégoupillée.

Bud arrive sur la passerelle et informe les officiers de la présence de Harm à bord d'un tomcat et des mensonges allégués pour pouvoir s'emparer de l'appareil. Mac supplie HUBBARD de lui interdire de décoller mais il est trop tard.

A bord, TUPPANY donne à Harm les consignes de navigation ; il émet des réserves quant à la qualité de l'accueil qu'ils vont recevoir de la part des nord-coréens mais la jeune femme croit aux honneurs puisqu'elle leur apporte un F14 sur un plateau. Deux migs viennent de décoller. Les deux Américains sont suivis au radar depuis la passerelle du porte-avion : ils s'approchent très manifestement de la péninsule coréenne. La tour de contrôle de PYONGYANG ne répond pas aux appels radio de l'avion et le jeune femme donne l'ordre de revenir vers les navires nord-coréens. Harm tente de négocier, la jeune femme ordonne. Les manœuvres sont toujours suivies de près par le navire où l'inquiétude croît quand les migs commencent à attaquer. Elle interdit au capitaine de riposter et veut encore tenter un contact radio. La carlingue est mitraillée de plein fouet et la jeune femme est touchée. Elle lâche, dans son cockpit, la grenade dégoupillée. Harm se saisit alors des commandes des manettes d'éjection et actionne le siège de sa passagère qui explose en plein ciel.

Un des F14 envoyé en soutien demande à Harm de l'aider à se dégager des migs. La manœuvre réussit et le reste de l'escadrille peut les prendre en chasse. Le capitaine retourne au porte-avion où il se pose sans difficulté malgré l'absence d'un cockpit.

Bud appelle Harriet, morte d'inquiétude d'avoir suivi en direct tout le déroulement de la bataille. Il la rassure, il n'y avait là que des hommes parfaitement entraînés, toujours là où il faut et près à faire ce qu'il faut, jusqu'à donner leur vie. Harm et Mac entendent cette conversation, amusés. Ils transmettent à Harriet leur meilleur souvenir : pour Bud, il va être difficile de retourner dans un bureau, le goût du danger va lui manquer.

 

 

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